Livre d'or
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Copie des messages reçus via Facebook ou Messenger après la représentation de l'Inconnue du banc, le 11 Janvier 2024 à la Quincaillerie de Gignac la Nerthe :
Cher Christophe et cher Yves, un grand merci pour votre accueil si chaleureux. Vous avez su, comme d'habitude, recevoir vos spectateurs, vos comédiens et plus encore vos amis, de façon si humaine, que cette soirée du 11 Janvier sera pour nous mémorable. Une mention particulière à Yves qui a contribué à nous éclairer si finement. Vive le théâtre et vive l'amitié.
Une Première qui a fait l’unanimité, d’autres représentations suivront à n’en pas douter! (F. Montali)
Petit message pour féliciter Jacques et sa partenaire,Bravo à vous deux, vous avez été formidables,émouvants et le texte un véritable délice d’écriture, nous avons adoré -
« La conférence » de Daniel Mérino. Création 2023 de l'Atelier 20_21 de Martigues. Quand Tchekhov parle avec la langue de Molière.
« Une performance » ai-je pensé, immédiatement après avoir assisté à « la conférence de Daniel Mérino. Pourquoi ? Pour trois raisons fondamentales, puis-je affirmer maintenant, plus d'une semaine après ce spectacle.
La première, parce qu'effectivement j'y ai entendu « Tchekhov parler avec la langue de Molière ». Mais qu'est-ce que cela veut dire exactement ? Quelqu'un qui n'a pas assisté à cette représentation peut-il se représenter ce que cela signifie ? Non. Quiconque peut en avoir une vague idée : une traduction d'un texte russe en français, mais cela n'a rien à voir avec la réalité de la performance accomplie. Pour en avoir une petite idée, il faut déjà savoir que le texte de Tchékhov a été traduit en alexandrins par Daniel Mérino ! Est-ce que quelqu'un peut s'imaginer ce que ce seul travail de traduction représente ? Il s'agit déjà d'une véritable interprétation au sens propre ou littéraire du mot. Or, dans le texte que j'ai eu le bonheur d'entendre, ce samedi 7 octobre, salle Prévert, à Martigues, j'ai bien entendu Tchékhov « parler avec la langue de Molière ». Le vocabulaire, l'esprit même du texte émanait parfaitement de Tchékhov, et sans être spécialiste de l'auteur, chacun pouvait y reconnaître « l'âme russe » et la personnalité de Tchékhov ; et, à la fois, aussi, une langue française en vers de l'âge classique, digne en effet de Molière. Une traduction de théâtre « en double » en quelque sorte. Or, je l'affirme, j'y ai assisté, je l'ai vécu, ce choix d'une traduction en alexandrins est passée de manière "naturelle", "magique". Je ne saurais dire. Mais ce que je sais, c'est qu'existait le risque réel d'un texte à la forme forcée en quelque sorte, désuète aussi, ou comment dire ? Tout-à-fait artificielle finalement. Faire parler Tchékhov avec une langue d'un autre siècle, en vers, et dans un tout autre esprit, n'était-ce pas utopique, insensé, inapproprié ? Cela aurait pu l'être. Mais Daniel Mérino a accompli un travail d'esthète et le texte est passé « comme une lettre à la poste » selon l'expression employée du temps où la poste accomplissait bien son travail. Traduction "parfaite" donc : j'ai écouté, effectivement, comme si c'était naturel, des alexandrins, en usage du temps de Molière, dans la bouche d'un conférencier imaginé par Tchékhov !
Ma première raison tient donc au texte lui-même, produit, créé par la traduction de Daniel Mérino. Du théâtre, c'est tout d'abord, un texte, et ce texte est, en lui-même, selon moi, une véritable performance. Au sens complet et surtout artistique du mot.
Deuxième raison, liée à cette performance au sens artistique : la prestation, le jeu, du comédien, ainsi que la mise en scène. Seul en scène à réciter des vers au sujet, au départ, d'une « conférence sur les méfaits du tabac » ? Cela, au départ encore, paraît des plus insensés ! Comment le public, même, et surtout, des plus « théâtreux » va-t-il "tenir" ? Mais quel acteur, quel monstre peut-il tenter cette adaptation insensée ? Un monologue encore, soit. Avec du métier, le comédien tient son public. Mais, des vers ? Je ne jouerais pas sur les jeux de mots, liés à la salle Prévert... Je ne sais pas comment a fait Daniel Mérino. Oui, je sais un peu : le travail, l'expérience, la passion...
Au final, une performance, donc, et je n'ai pas trouvé exagéré d'entendre comparée sa prestation à celle de feu Michel Bouquet, dont le feu, au sens vivant de la "flamme théâtrale", nous a réchauffés lors de cette « conférence ».
Si cette présence de grands comédiens a pu être ressentie dans la prestation de Daniel Mérino, c'est pour une troisième raison aussi, que j'ai éprouvée, pour ma part, sur la fin de la conférence, et, encore, après, bien présente au moment où j'écris. Cette raison, c'est l'émotion ressentie à écouter le conférencier, dans les derniers moments de la pièce. Un homme, tel que je peux être moi-même, un être de chair, qui a bien l'air ridicule, petit, minable, par moments, mais qui souffre aussi et qui s'accroche comme il peut à la vie qui passe et qui l'emporte. C'est là encore que j'ai compris que le texte que nous a donné à entendre Daniel Mérino, tenait bien à la fois de Molière et de Tchékhov. De Molière, j'en ai entendu, comme on dit souvent, « l'homme universel », tel qu'il se représente dans « L'avare » ou le « Tartuffe »: des êtres singuliers, mais qui ne sont pas des caricatures, sinon tous ces « personnages » n'auraient pas perduré jusqu'à nous. De Tchékhov, j'en ai entendu une insondable tristesse, mais nulle résignation, tout-au-contraire, un courage : le témoignage de notre effort à persévérer dans notre être.
Aujourd'hui, j'ai appris la mort de Richard Martin, nul doute qu'il aurait apprécié le travail de Daniel Mérino, digne d'un poète.
Francis Porta, Sausset-les-pins, le 16 octobre 2023
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A toi, Daniel.
Le texte de Francis, une apologie de ton écriture et de ton jeu sur scène.
Je ne sais qu'ajouter. En vérité. Si ce n'est que je me suis sentie comme chez moi, à l'aise. Que l'émotion de Tchékhov ou la verve de Molière exprimées en alexandrins, je les ai rejointes, sans problème, comme des sœurs de cœur.
Cet homme paralysé par le doute, ce petit homme sorti de nulle part, il m'a parlé. Je l'ai écouté. Je l'ai compris. Et à travers ton interprétation sensible, Daniel, je l'ai suivi dans tous les coins et recoins de son être physique et moral. Il était à la fois transparent et opaque.
Ton interprétation était dans l'ambivalence. L'ambivalence, le propre de nous tous, dans un monde de contrainte, de folie, de démesure. Porté par l'angoisse de bien faire, tu l'as rendu humain, ce petit homme. Ou plutôt ce grand homme à la solde de son courage. Et du tien, aussi.
Tu n'es pas ridicule, toi, l'homme de la conférence.
Tu t'exprimes avec des mots simples mais universels qui parlent à tout le monde.
Du tabac et des ses méfaits, tu n'en parles pas. Peu importe. Tu nous récites des vers qui en disent plus long qu'un essai sur le sens de la vie.
Le ressenti, l'émotion avec lesquels tu nous a transmis ce texte m'ont touchée, émue. Tu étais avec nous et en même temps ailleurs. En toi. Tu nous parlais de tout et de rien. Des petits riens de la vie. Qui forment un tout essentiel.
Tes rêves, ta poésie, ta façon de te courber puis de te relever, ta manière de parler, ta voix ont ressuscité en une soirée, Michel Bouquet, amoureux de littérature. Comme toi. L'homme des mots. Beaux. Plus que beaux. Magiques.
A toi, le magicien des mots. Je dis. Merci.
J'ai pris au vol le Kaïros.
Je ne l'ai pas regretté.
Chantal. -
Pour la dernière.....? de Comme un Tango, par la Cabre d'Or de Gignac la Nerthe
Quel beau souvenir dans le parcours de notre pièce, grâce à l’Atelier 20-21 organisateur de ces Rencontres et à toute cette belle équipe aux petits soins pour les comédiens, bénévoles et technicien. Merci à Tous et à la ville de Martigues pour avoir ouvert les portes au théâtre amateur dans ce magnifique lieu du théâtre Prévert.
Frédérique -
Pour la première de l'Inconnue du banc, ce 8 Octobre 2022 aux Rencontres de Théâtre amateur de Martigues.
Un très beau texte servi par un duo d’acteurs talentueux… -
Pour la création de : l'Inconnue du banc aux 2èmes Rencontres de Théâtre amateur de Martigues, le 8
2022
Très belle pièce beau travail des comédiens
Bruno Lepers -
Mnemosyne Cie
9 octobre, 22:57 ·
Un grand Merci et Bravos à l'Atelier 20_21 pour son accueil chaleureux et son organisation efficace des rencontres amateurs à Martigues ce Weekend. Que du Bonheur pour Saba et Cléopâtre ! -
La jeune Fille et la Mort aux Premières Rencontres de Théâtre amateur de Martigues. Le 9/10/2021.
Superbe pièce , les 3 acteurs nous captive dans ce récit très émouvant , j'ai adoré bravo a vous tous et j'espère vous revoir très vite dans de nouveaux récits -
La jeune Fille et la Mort aux Premières Rencontres de Théâtre amateur de Martigues. Le 9/10/2021.
Superbe pièce émouvante et captivante que j'ai revu avec plaisir pour la seconde fois et que je conseille aux amateurs
Alain Fino -
La jeune fille et la mort Martigues 17 octobre 2020
Très bonne prestation. Mise en scène de Patrice réussi. Les comédiens ont été excellents. Je n'ai qu'une seule envie ...vous revoir au plus vite !
Merci beaucoup pour cette représentation.. -
Au sujet de LA JEUNE FILLE ET LA MORT représentation du 17 octobre 2020,
je connaissais bien le film, j'étais enthousiaste de voir la pièce et j'ai adoré, un énorme merciiii aux comédiens vous avez été bluffants, j'ai passé un très bon moment de théâtre... amateur mon œil ! Vous êtes excellents !
La jeune fille et la mort Martigues 17 octobre 2020
Bravo à toi Patrice pour avoir osé t'attaquer à un tel sujet, à une telle ambiance et surtout pour avoir su trouver l'équilibre, ni trop, ni trop peu.
Merci à Jacques pour ton accueil et ton enthousiasme toujours aussi communicatif !
Félicitation à vous 4, le temps est passé bien trop vite, on a hâte de vous revoir !! -
La jeune fille et la mort Martigues 17 octobre 2020
Une pièce très poignante et de bons comédiens, et nous avons eu le plaisir de pouvoir y assister malgré ces conditions sanitaires difficiles et cette jauge a minima. Bravo
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